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Nouvelles et ressources

La Ngalawa Housing Cooperative, au Kenya : d'un bidonville à une collectivité et à un logement sains


Nouvelles et ressources

 
Laura Gamez, stagiaire d'Abri international en 2012-2013
 
La Ngalawa Housing Cooperative a commencé comme un organisme communautaire en 2007 et elle s'est jointe à la National Cooperative Housing Union of Kenya (NACHU) en tant que coopérative d'habitation plus tard la même année. Le nombre de membres est passé de 40 à 450 et ils vivaient tous dans le bidonville Slaughter House, dans la municipalité en forte croissance de Mavoko, à 20 km au sud-est de Nairobi. Mavoko est une ville industrielle satellite et le bidonville est situé au cœur de l'industrie de la viande.   
Le bidonville Slaughter House est probablement un des pires endroits où vivre. Il y a des déchets partout. Les logements sont entassés. À mesure que l'industrie de la viande prend de la croissance, l'exode des régions rurales augmente aussi et, par le fait même, contribue au surpeuplement. Je peux facilement entendre la conversation d'environ 10 de mes voisins de l'intérieur de ma maison. Ce n'est simplement pas un bon endroit où vivre, déclare Gordon Akuoro, secrétaire de la Ngalawa Housing Cooperative.
Les membres de la coopérative paient actuellement un loyer pour vivre dans des maisons en tôle chétives, sans aucune sécurité d'occupation. Les conditions de vie sont déplorables et aggravent la prévalence de maladies, comme la gastroentérite et la tuberculose. Les personnes séropositives risquent d'attraper de nombreuses infections opportunistes.    
Les membres de la Ngalawa économisent collectivement et ils ont acheté un terrain loin du bidonville Slaughter House. Les familles membres reçoivent de petits prêts de la NACHU pour construire de nouveaux logements. Soixante-trois logements sont en construction et le premier groupe prévoit emménager dans leurs nouveaux logements en juin 2013.
Je ne peux encore y croire, souligne Irene Kariuki, la présidente de la coopérative, dont la principale source de revenus consiste à vendre du charbon aux abords des routes et des autoroutes achalandées de Mavoko. Après de nombreuses années à économiser ici et là, elle pourra enfin posséder sa propre maison.
Les nouveaux logements sont un peu plus loin de leur ancien lieu de travail. Mais comme le souligne Irene : Nous ne sommes pas inquiets. Nous avons pris les dispositions nécessaires pour le déménagement et nous serons en mesure de trouver d'autres sources de revenus pour nous permettre de continuer de subvenir aux besoins de nos familles. Un logement sûr est la première étape pour améliorer nos perspectives d'avenir.
Avec l'aide de la NACHU, le rêve des membres de la Ngalawa Housing Cooperative de quitter leur bidonville pour emménager dans de nouveaux logements et bâtir des communautés saines se concrétise.
 
 
Photographie - Patrick West