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Á propos d'Abri international

Ŕ la défense du droit au logement en Égypte


Á propos d'Abri international
 Maria Cristina Harris
Stagiaire d’Abri international (qu’on voit ici à l’extrême gauche, accompagnée de Nick Volk, d’Abri international, et d’un membre du conseil de la CIH.) 
Abri international est membre de la Coalition internationale de l’habitat (CIH) depuis plus de 20 ans. La CIH est une vaste coalition mondiale regroupant des organismes de la société civile qui cherchent à s’assurer que chacun a accès à un logement. Abri international travaille en étroite collaboration avec le Réseau pour le droit au logement et à la terre de la CIH, basé au Caire.
Le Conseil de la CIH s’est récemment réuni au Caire et a découvert que les 20 000 habitants de l’île Gazirat al-Dhahab dans le Nil à la hauteur du Caire sont menacés. Le gouvernement presse les gens de quitter leur logement afin de promouvoir des projets de développement qui, dit-il, serviront le «bien public». Ces personnes veulent rester sur les terres que leurs familles occupent depuis plus de 100 ans.  
C’est une lutte classique que connaissent très bien les résidents des îles de Toronto. D’après le plan directeur urbain du Caire d’ici 2050, le gouvernement veut créer de nouveaux espaces verts et rendre le Caire plus attrayant sur la scène mondiale. L’île est désignée de façon ambigüe pour en faire un «meilleur usage». L’option envisagée consiste à vendre l’île à un investisseur arabe non égyptien pour y aménager des installations touristiques. Le gouvernement a décrété que l’île est une «zone protégée», de sorte qu’on ne peut ni construire ni rénover des habitations, et le gouvernement n’a aucune obligation d’offrir des services d’approvisionnement en eau ni des services sanitaires. En bout de ligne, les familles finissent par vivre dans des logements surpeuplés ou des maisons construites illégalement sans aucune garantie d’occupation.
Les gouvernements urbains devraient tenir compte des besoins et des volontés de tous leurs citoyens, y compris l’accès à l’eau potable et au logement. Comme on l’a vu à Toronto, il existe des solutions qui pourraient satisfaire les deux côtés, seulement si le gouvernement était disposé à dialoguer. On pourrait notamment utiliser seulement une portion du territoire pour aménager un parc public et désigner le reste comme un territoire résidentiel.
La CIH et l’Egyptian Centre for Housing Rights ont rencontré des responsables gouvernementaux pour discuter du plan et des droits des résidents. Une lettre a été envoyée au président Mubarak pour exprimer des préoccupations et demander au gouvernement de modifier ses politiques destructives injustes. Nick Volk a signé la lettre au nom d’Abri international.